Bienvenue ici...

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Voila, j'ai commencé à un écrire un bouquin...
Et après quelques hésitations j'ai décidé de le mettre en ligne afin d'avoir des critiques alors qu'en pensez vous ...
J'accepte tout sauf de la publicité pour d'autres skyblog, je ne suis pas ici pour cela...
Je veux juste savoir ce que vous en pensez alors n'hésitez pas et bien sur

Bonne lecture

Je me suis amusé à chaque fois à mettre des photos insolites, à vous de découvrir ce qu'ils représentent et à quoi correpondent elles

# Posté le mercredi 30 avril 2008 15:51

Modifié le mercredi 30 avril 2008 16:08

Chapitre 1 : Mystère ...

Chapitre 1 : Mystère ...
Je suis encore là, assis au fond de la salle de gestion, la prof parle mais je ne l'écoute pas. Je regarde par la fenêtre, la rue Albert 1er est calme, déserte... A quoi je pense ? Au c'est très simple ! A tout ce qui pourrait m'arriver si je n'étais pas assis dans ce siège au fond de cette classe. Je me lève, j'en ai mal aux jambes, deux heures assis ici commencent à se ressentir dans mes articulations. Je me dirige vers la poubelle pour y jeter une copie, vestige d'un devoir passé brillamment. Madame Lepain me voit, elle me sourit, elle a toujours été tellement gentille avec moi !
La salle est brillante, tout le monde est penché sur ses livres mais personne n'étudie réellement, normal, nous sommes en train de corriger un exercice qui nous devions faire pour la semaine dernière. Comme une impression de déjà vu me traverse l'esprit. Tout le monde discute, même Audrey qui est d'habitude si silencieuse, si réservée. Je regarde cette classe, je les aime tous. Cela fait maintenant deux ans que nous sommes ensemble, mélancolique, je retourne à ma table. Je repense à toutes ses aventures que nous avions vécues ensemble, toutes ses belles histoires qui ont formé ce que l'on appelle « souvenirs ». Quelle torture, je n'en peux plus, je n'attends qu'une chose, la sonnerie.
Le rétroprojecteur ronfle, la prof s'en plaint, elle s'en approche puis l'éteint, la salle devient plus silencieuse, l'atmosphère change. Madame Lepain, du haut de son bureau, désire que nous fassions l'exercice suivant, je la dévisage. Son visage marqué par les traits du temps est rigide et ne vous laisse pas le choix, stricte, elle réussit avec beaucoup d'aise à imposer le silence rien que par sa présence. Physiquement c'était une femme des plus banales, la cinquantaine, une vie simple mais chargée, le temps avait fait son action sur elle, quelques cheveux blancs dépassé de sa coiffure mais peu importe. Je l'avoue, la première fois que je la vis, j'en eu peur...
Je n'en peux plus, j'ouvre mon cahier mais ne travaille pas, je suis perdu dans mes songes, ma voisine me parle, je ne l'entends pas, je rêve.
La sonnerie retentit enfin, je saute de ma chaise, range rapidement mes affaires et cours en direction de la porte, la prof me retient... Que me souhaite-t-elle ? Je n'en sais rien, peut être me parler du concours que je suis en train de préparer ? Elle me parle, je l'écoute, bien que distrait, je comprends qu'elle désire savoir pourquoi j'étais si absent de son cours ! Je cherche une réponse, n'en trouve pas... Elle me sourit et me souhaite une agréable fin de journée, je fais de même puis quitte la salle. Elle aussi a été élève, enfin je l'imagine, un léger sourire naquit au creux de mes lèvres.
Intérieurement, je ne sais que penser de la suite de cette journée. Voyons ! Les cours terminés, je me dirige vers la sortie du lycée ! Enfin libre mais que pour deux heures, chaque petit plaisir de la vie a une fin, me dis je telle une fatalité.

Au faite, je me présente, je suis Adam, Adam Bellin, pour vous servir ! Je suis en lycée hôtelier à Blois, j'ai bientôt 18 ans et j'ai une vie aussi monotone qu'un bon blues des années 70. Certes je n'envie personne mais vous me comprenez enfin je pense, que l'on peut et l'on veut toujours avoir mieux, toujours connaitre ce que pourrait nous offrir la vie de mieux. Enfin...
J'arrive sous le patio, lorsqu'Audrey m'intercepte :

- " Adam, tu vas faire les courses avec Ludo pour la brigade décoration du gala, n'est ce pas ? "

Au mince, j'avais oublié, les courses ! Je me dépêche de sortir du lycée, je ne serai pas si libre que ca en fin de compte. Je passe vite fait au casier, y jette mon sac, le referme, puis cours en direction de la sortie. Je traverse le hall limite hors d'haleine, jette un clin d'½il, à l'accueil, et me dirige vers la sortie. Je le vois, il est sur le parking, garé juste à droite de la sortie du lycée, qu'est que j'ai hâte d'avoir ma voiture, ce petit objet qui fait tant ! Je monte, il me salue d'un bref clin d'½il et me demande où l'on va. Je ne sais que répondre, je réfléchie un moment, c'est bon je trouvé ! Je lui annonce que l'on doit se diriger vers le magasin de bricolage situé à côté de Cora. Il me sourit et m'annonce clairement un " c'est par où " à la fois comique et pittoresque. Il enclenche la première et nous voilà enfin parti ! Je délectai chaque seconde de liberté que m'accorda cette petite virée. Il se stoppe, feu rouge, il me regarde puis me sourit, mais qu'est ce que j'ai pourquoi tout le monde me sourit, aurai-je une tête à faire pitié ? Blois à l'air agité, j'aime les villes comme ca, animée, j'ai toujours été un gars de la ville, un citadin... J'étais perdu dans mes songes quand, d'un coup la porte s'ouvrit, nous voilà déjà arrivés ! Je descends puis me dirige vers le magasin. Ludo m'interpelle, il part dans la direction opposée à la mienne.

- « Mais où vas-tu »
- Je vais juste chercher quelque chose que nous avons besoin, pour la brigade »

Je le regarde partir, puis me dirige à mon tour vers le Brico Dépôt. J'entre, salue les personnes à l'accueil puis me promène dans les rayons, qu'est ce que je cherche ? Ah oui, je me souviens de la peinture blanche... Je lève les yeux mais aucun petit panonceau n'indiquait « Peinture ». Serais-je perdu !

- « Par ici ! M'indique un homme.
- Comment ?
- La peinture que vous cherchez c'est par-là ! » me répète t'il.

Aurais-je pensé tout fort ? Je me dirige vers le rayon indiqué par l'index de cet inconnu à la recherche de ma peinture blanche. Je lève la tête, le panonceau « Peintures » était bien là. Suis-je bête, je ne l'avais pas vu. Je parcours le rayon à la recherche de la peinture que je recherchais. La voilà, j'en prends un gros baril, puis me dirige vers la caisse, et là je revois cet homme, voyant que j'avais trouvé mon bien, il me sourit, je le remercie d'un bref clin d'½il. J'arrive en caisse, et là qui est ce que je revois encore le même homme, mais il avait changé de tenue, il portait maintenant l'habit des vendeurs du magasin. Je rentre dans la file, ca ne peut pas être le même homme, je regarde derrière moi, il n'était plus là où il m'avait indiqué où se trouvait la peinture... Mais si ca ne pouvait être que lui, grand aux cheveux blonds et aux yeux d'un bleu profond, avec son petit en coin. Je revérifie à la caisse, lui c'était bien lui, je n'avais pas rêvé ! Me voilà déjà face à lui, il me regarde, me sourit et commence à parler :

- Bonsoir, Adam !

Quoi, il me connaît, ce n'est pas possible, je ne l'ai jamais rencontré, j'en suis certains j'ai une excellente mémoire visuelle. Il me regarde, je dois paraître bête, je desserre les dents, il continue de me sourire puis reprend :

- Il faut qu'on parle !
- Mais je ne vous connais pas, répondis-je offusqué.
- Ne t'inquiète pas... Tu comprendras... Plus tard... Cela vous fera 5 euros 37, monsieur ! déclara-t-il comme si rien ne s'était passé.

Je me retourne les gens derrière moi, ne font rien, il parle entre eux, c'est tout ! Ne comprenant pas ce qui était en train de m'arriver déconnecté de la réalité. Je lui tends mon billet de 10, je ne comprends rien, il ne cesse de me sourire puis me rend ma monnaie en me remerciant, que me veut-il, et puis avant tout, qui est ce ? Je quitte le magasin, il m'a dit que je comprendrai plus tard... Alors attendons, ce plus tard, nous verrons bien ! Je me retourne comme pour m'assurer qu'il était encore bien assis devant sa caisse et qu'il n'allait pas réapparaitre qui c'est juste à mes côtés, doucement... et là, plus personne, la caisse était maintenant fermée, Personne ! Ni devant, ni derrière ! Etrange !

Ludo me retrouva sur le parking, il avait entre les mains, deux grands tableaux blancs. Etonné, je lui demanda à quoi cela pourrait nous servir et il me répondit que c'était les tableaux que nous utiliserons pour les jets de peinture lors de notre brigade décoration. Etonné, je lui répondis alors que c'était une excellente idée, heureusement qu'il était là pour penser à tout ... Mais à vrai dire, je n'étais pas à ce que je disais, je ne savais que faire, devais je lui en parler, non cela aurait été inutile, il ne m'aurait pas cru, attendons, nous verrons bien et puis il m'avait dit que nous allions nous revoir, j'imagine que c'était pour bientôt.
Je n'en parla d'ailleurs jamais, et plus tard, je découvris que ça aurait été bien inutile.

# Posté le mercredi 30 avril 2008 15:56

Chapitre 2 : Rencontre ...

Chapitre 2 : Rencontre ...
Le réveil sonne, je me réveille, étranges souvenirs, aurais je rêvé ? Il est 7h... Ah qu'est ce qu'on était mieux en vacances ! La vie en internat m'apparu monotone, ce matin là. Je me lève, je pars travailler puis y reviens comme si ce lieu été mon seul point de chute. Les événements de la veille, me reviennent en mémoire, était ce bien réel, aurai je bien rencontré cette homme... Pourtant, je me revois à Brico Dépôt avec mon baril de peinture, tout avait l'air si ... vrai, mais je me souviens être rentré au lycée, non ce n'était pas possible, je n'ai pas rêvé tout cela s'était bien passé tel que je le concevais, songeur, je me lève puis me dirige vers mon armoire afin de m'habiller, comme à mon habitude costard noir, chemise, hum ... violette donc cravate violette.

Mon Dieu, qu'est ce qui fait froid ! J'en ai marre, pourquoi éteignent t'ils tout le temps le chauffage la nuit, on n'est pas des esquimaux ! Puis, d'un coup la température semble remonte, je commence à me réchauffer, je ne compris pas pourquoi, pourtant je n'avais encore rien enfilé, sûrement une simple impression, vous savez c'est comme lorsque vous pensez à une belle plage de sable chaud et vous avez tout de suite, une impression de chaleur alors qu'il fait tout juste quatre degrés dehors. Pierre dort encore, quel flemmarde celui là, Jérémy est sous la douche, je m'y revois hier soir, c'est impossible, tout s'était réellement passé, Brico Dépôt, l'homme, la caisse ... vide. Je n'en ai pas parlé à Pierre, pourquoi, d'habitude je lui dis tout, aurais je du ? Non... Je me rappelle n'avoir parlé à personne, hier..., j'avais un petit peu travaillé, puis avait pris ma douche et m'été couché, comme ça, sans parler, pourquoi ? J'ai l'habitude d'être si bavard...

J'ouvre les volets, le ciel est bleu, belle journée en perspective. Je m'assois et attend que Pierre se réveille. Il a toujours été très lent, je pense que c'est pour cela que nous nous entendons si bien ; on s'est connu voilà de cela deux ans, alors que nous rentrions en seconde tout les deux, perdus, on ne s'avait avec qui parler, et puis on a commencé à se causer, et de suite, on s'est très vite entendu. C'est étonnant comment, dans une certaine détresse, on peut se lier à quelqu'un. Son visage aux traits fins, ses grands yeux bruns, ses cheveux courts d'un noir profond m'avait très vite inspiré une profonde amitié qui dure depuis plus de deux ans.
Je me dirige vers la salle de bain, me regarde dans le miroir, mes cheveux blonds quoi qu'un peu longs, sont ébouriffés, encore une nuit mouvementée, je les passe sous l'eau, les sèche puis y met un peu de gel afin de réussir à les dompter. Mes yeux d'un bleu cristallin ne cessent de me regarder, je ne comprends pas ce que les filles trouvent de mignon en moi, allons savoir, ce sont des femmes ! Au faite, je suis célibataire, quoi que pour l'instant, je pense plus que c'est à cause de moi, enfin de mon caractère, je suis un peu... excentrique oui c'est ça je suis excentrique, je pense que c'est le bon mot. Du haut de mes un mètre quatre vingt dix, je regarde le fond du lavabo en me lavant les dents, me parfume puis sort de la salle de bain. C'est étrange lorsque ce matin là je me regardai dans le miroir, je vis un autre homme, celui dont j'avais fait la rencontre la veille, à Brico dépôt, je n'avais pas vu à quel point il me ressemblait, avec une bonne vingtaine d'année en plus. Pierre est enfin levé il s'habille, mais moi je me dirige vers mon lit puis m'y affaisse, il me parle mais je n'ai pas envie de lui répondre, voyant que je ne réagissais, il se retourna puis s'activa.

Quelques minutes, après nous voilà dehors, direction, le lycée, pourquoi ce fichu internat est-il à l'extérieur de l'enceinte ? Pierre qui marche à cote de moi, ne cesse de me répéter qu'il a froid, je ne sens rien, nous sommes en plein mois de Janvier, il fait moins -15 dehors, il est 7h30, et moi, je ne souhaitai qu'une chose, parler de ce qui m'était arrivé à Pierre, il me va prendre pour un fou, ou pire se moquer et je déteste ça ! J'avais décidé de n'en parler à personne. On arrive au lycée, on court au self avant qu'il ne ferme pour un petit déjeuner vite fait. Et voila en route pour la salle de gestion, je me sens plus motivé aujourd'hui, enfin, un peu plus qu'hier !

Une heure et me revoilà encore devant deux heures de liberté conditionnelle. J'ai l'impression d'être débordé mais je ne pense pas que ce n'est qu'une impression, aurais je trop de responsabilités, le Foyer, le Gala, mon anniversaire qui arrive bientôt, je ne sais pas. Quoi qu'il en soit ce matin là, je me sentis près à travailler, comme si cela était la seule chose que je désirai. Je me dirige alors vers la bibliothèque du lycée, ce lieu aux mille connaissances, longe les rangées d'ordinateurs et m'installe tout au fond de l'immense bibliothèque. Le documentaliste m'ayant vu arrivé se dirige vers moi, un homme le suit. Lorsque j'aperçois son visage, j'ai réprime un cri intérieur. Ce n'est pas possible, ça ne peut pas être encore lui, il est là devant moi, il me sourit, je dois avoir l'air d'un idiot, la bouche grand ouverte, je la referme, M. Morin voyant mon malaise, m'adresse la parole :

- Adam, j'aimerai te présenter le nouveau documentaliste, monsieur Mérédick Lombardie.
- Bonjour, s'empresse d'ajouter l'homme.
C'est lui, il n'y avait pas de doute possible, c'était l'Homme, l'homme de la caisse, je ne mettais pas tromper ce matin, c'est fou comme il me ressemble...
- Bonjour, répondis-je, poli.
- Il sera là afin de m'aider, m'indique M. Morin avant d'ajouter, je n'en peux plus, je suis surchargé, j'ai l'impression de ne plus avancer alors j'ai demandé de l'aide auprès de la direction et une semaine plus tard, le voilà.
- Oh, mais c'est génial ! rétorquai-je.
- Je te laisse, je dois lui expliquer les ficelles du métier, me dit-il en rigolant.
- A plus tard.
- A plus tard, répéte l'homme.

Il s'appelle donc Mérédick. Et pendant qu'ils s'éloignent, je m'empresse de ranger mes affaires, quitte le CDI et me dirige vers la cafétéria, lieu où, quand l'on recherche quelqu'un, on est sur de le retrouver là bas. Je rencontre Audrey en chemin, elle me salue, elle était toute en beauté aujourd'hui, comme toujours d'ailleurs, elle portait un petit tailleur brun s'accordant tout à fait avec ses cheveux d'une couleur châtain. Je ne sais que faire dois je lui parler de cette homme ? Tant pis, je me lance :

- Audrey, tu as vu le nouveau documentaliste qui aide M. Morin ?
- Le nouveau documentaliste ?
- Ben oui, Mérédick, je ne sais quoi !
- Non, il ressemble à quoi ?
- Un gars, de ma taille environ, blond, les yeux bleus, assez mince, en faite c'est marrant, mais il me ressemble un peu avec vingt ans de plus !
- Non, je viens d'y aller, mais je ne l'ai pas vu, il devait être avec Monsieur Morin !
- Ah, oui sûrement, sinon, tu vas où ?
- Oh, je vais à la cafét', pour y travailler un petit peu, j'ai énormément de travail en retard !
- Chouette, nous allons pouvoir travailler ensemble !

Enfin, je le pensai jusqu'au moment où j'aperçu, mon professeur de cuisine, tourner au coin d'un couloir.

- Audrey, je te laisse, il faut que j'aille demander, un truc à Monsieur Cochin !

Je la laisse là et m'empresse de courir après mon prof.

- Monsieur, monsieur, attendez moi, il faut que je vous cause !
- Ah Adam, qu'y a t'il ?
- Je voulais savoir pour le concours, quand est ce que l'on passe pour l'épreuve éliminatoire ?
- Oh, tu as encore un petit peu de temps !

Nous continuâmes de parler de tout et de rien, enfin disons que mon esprit était occupé par une seul et même pensée qui était ce Mérédick, que me voulait il, est il normal que nos chemins se croisent trois fois en l'espace de deux jours, un homme qui ne me connaît pas, un homme qui n'a strictement rien à voir avec moi à part son physique peut être. Je sortis de mes songes, monsieur Cochin était parti, peut être m'avait il laisser après que je n'eu pas répondu à une de ses questions !
Je décide de prendre les choses en mains, il est grand temps d'éclaircir, ce phénomène en sachant qui était il, qu'est ce qu'il faisait ici et que me voulait il !
Je monte quatre à quatre les marches me menant au CDI, j'avais décidé de me cacher dans les rayons de la bibliothèque jusqu'à ce que celui ci réapparaisse. Je me dissimule entre les rayons de géographie et les manuels scolaires, caché par la rangée d'ordinateurs et attend.

# Posté le jeudi 01 mai 2008 07:23

Modifié le jeudi 01 mai 2008 07:36

Chapitre 3 : Révélations ...

Chapitre 3 : Révélations ...
J'attends dans le CDI, personne ne me remarque, personne ne me voit je suis comme invisible, j'en perds presque la raison pour laquelle je suis ici. Puis, je me concentre et commence à parler, seul... Enfin, je ne parlais pas, aucun sons ne sortaient de ma bouche seules mes pensées parlaient, elles étaient là pour m'accompagner, me guider... Je déduis vite, ça ne peut pas être la même personne, il ne peut être caissier et documentaliste ou à moins qu'il soit les deux, non ce n'est pas possible, il faut que j'en parle à quelqu'un ... à Pierre ? Non, pas possible, il va me prendre pour un fou... à Audrey, peut être mais que va t'elle me dire, que ce n'est pas possible, que je dois confondre. Alors avec qui ? Sophie, peut être, elle, elle me comprendra, elle a toujours été gentille et super compréhensible lorsque j'avais un problème.

- Vous cherchez quelque chose ?

J'en sursaute, non ne me dit pas qu'il est là, je me retourne doucement, il est là, imposant, il a perdu tout son sourire, tout son côté sympathique, à vrai dire, il me fait peur, m'effraie même, et si il y a une chose que je n'aurais jamais voulu, c'est bien d'être là, à ce moment précis, mais avec le temps, je me dis que si, je ne m'étais pas trouvé là, je ne serai jamais devenu ce que je suis maintenant. J'entame une phrase.

- Euh, à vrai dire...

Je ne sais que dire, il me sourit avant de continuer.

- Adam, viens, suit moi !
- Pourquoi, où allons-nous ? l'interrogeai-je.
- Juste au fond du CDI, il faut que je te cause, de quelque chose, quelque chose de très important, quelque chose, qui va bientôt changer ta vie.
- Ok, je vous suis, mais à une condition c'est que vous me dites qui vont êtes et qu'est ce que vous venez faire ici ! J'y avais réfléchi cinq secondes mais en même temps est ce que j'avais vraiment le choix ?
- Je te le promets !

Il me conduisit au fond de la bibliothèque, s'assis sur une chaise et m'indiqua de m'asseoir sur l'autre, celle située en face de lui. Je m'y assois, j'avais peur, peur de ce qu'il allait me dire, peur de ce qu'il allait m'avouer, peur de lui, de son être même, il y avait quelque chose qui chez lui me répugnait, quelque chose comme un pressentiment, quelque chose que je ne pouvais qualifier !

- Adam, je peux te demander quel âge as tu ?
- Je vais avoir mes 18 ans, répondis-je sous le ton de la défense.
- Bien, bien, je m'en doutais puis je te demander quelque chose, quelque chose d'autre, quelque chose auquel il faut que tu me répondes, franchement, sans réfléchir !
- Ça dépend ce que vous voulez me poser comme question !
- T'es tu déjà demander ce que tu faisais ici ?
- Non, jamais, enfin, si, quelques fois quand ça n'allait pas, mais jamais au point de changer de voie, c'est cela que je veux dire !
- D'accord mais, t'es tu jamais demandé ce que tu faisais ici, à Blois, enfin soyons franc, sur la Terre, en général, ne trouves tu pas ta vie trop monotone, sans grand intérêt...
- Qu'est que vous voulez me proposer un job, une tâche, une mission, je ne comprends pas qui êtes vous et que me voulez vous ?
- Vous etes tous pareil, décidément, je ne crois pas qu'un seul recrutement se passera bien !
- Oh là un recrutement ?
- Oui, bon Adam, je vais aller droit au but, je ne peux tout t'expliquer, je n'en ai pas le temps, les Autres me stopperaient, t'est il déjà arrivé des phénomènes quelque peu étranges ?
- Attendez, les Autres, qui sont-ils ? Phénomènes étranges, non mais vous délierait monsieur !
- Non, non et non, les Autres sont les personnes qui sont au dessus de moi, ce sont eux qui commandent, enfin ils essayent ! Qu'en aux phénomènes ils se manifestent de plusieurs façons...
- Mais vous me parlez de quoi là exactement ?
- Bon Adam, je sais que cela peut te paraître invraisemblable mais tu es le prochain protecteur de cette planète, et comme je vois à tes grands yeux que tu ne crois pas à un seul de mes mots, je pense qu'une petite démonstration vaudra toutes les explications du monde.

Bouche bée, je le regarde se reculer. Qui est il un messager, est il fou, je ne comprends rien, j'attends... Il s'arrête à deux mètres de moi et me fait face, je ne sais que faire, que va t'il me montrer, se moque il de moi, quoi qu'il en soit, il se concentre, ferme les yeux, inspire un grand coup et rouvre les yeux. Il se dresse du haut de ses deux mètres, il était un petit peu plus grand moi, mais le voyant de plus près, je ne pu que remarquer à quel point il me ressemblait, une vingtaine d'années en plus, on aurait dit mon double, vieilli. Il superpose ses mains de façon à ce que ses deux paumes soient l'une contre l'autre, il se concentre, son front se plisse, et il commence à écarter, peu à peu, ses mains, au début il n'y eut que un millimètre entre ses deux paumes, les millimètres se sont changés en centimètres et au fur et à mesure que ses paumes s'écartaient, quelque chose se formait entre ses mains, cela semblait attirer tout les énergies positives présentes dans la pièce vers elle, cette boule n'était que bille au début puis, elle commença à grossir pour finir en une sorte de petit ballon de football, je me lève surpris, qu'est est ce ? Je m'approche de cet étrange boule, elle rayonnait et produisait une quantité importante de chaleur, on avait l'impression qu'un feu était emprisonné à l'intérieur. De peur, je recule, l'étrange homme me sourit puis claque violement des mains et la boule disparut, volatilisée. L'homme me regarde, je suis étonné, surpris, qui était il ? Un prestidigitateur, un comique, était ce une blague télévisée où était les cameras, et pourquoi personne dans le CDI, n'a-t-il remarqué cet homme, cette boule de feu ? Suis-je le seul à la voir !

- Oui, dit l'homme.
- Comment ?
- Oui, tu es le seul à me voir !
- Quoi ! Vous lisez dans mes pensées ? Arrêtez un peu, où sont les cameras, c'est pour quelle chaîne, qui êtes vous, que me voulez vous, arrêtez de vous foutre de moi !
- Adam...
- Quoi ?
- Calme toi, tu as l'air d'un gros gogol, tu parles tout seul là,...

Et là je regarde autour de moi, nous n'étions plus dans le CDI, les étagères s'étaient changé et murs nous étions dans une salle de classe, je reconnu les tables, nous étions dans la salle de gestion !

- Bon c'est bon tu es calmé, je vais peut être pouvoir m'expliquer ! Bon par où commencer, je sais je vais d'abord me présenter, je m'appelle Mérédick, je suis ton ... ange gardien si l'on veut, et ton formateur par-dessus tout. Ceci est loin d'être une blague ! Tu deviendras réellement le prochain protecteur de cette terre. Ne t'est il jamais arrivé des choses étranges ?
- Non, répondis je aussi sec que je pu.
- Jamais ?
- Non ! Non et non !
- Alors comment expliques-tu l'étoile à 5 branches que tu as dans le dos, au niveau de l'épaule droite !
- Comment savez-vous cela ?
- Ceci est la marque... La marque qui fait de toi un futur mage !
- Ou là, un mage avec des pouvoirs ?
- Oh que oui ! D'énormes pouvoirs vont s'offrir à toi, bien plus grand que les miens, tu les découvriras, plus tard !
- Mais les gens tout à l'heure, il ne te voyait pas ?
- C'est normal, pour eux, je suis comme invisible, tu es le seul à pouvoir me voir !
- Mais Monsieur Morin, il vous voyait, lui !
- Non, il était sous hypnose, une sorte de contrôle psychique, je suis sur que tu comprends tout ce que je te dis mais que ton esprit te dit non, ce n'est pas possible ! Sache simplement que je ne dois pas être vu les Autres n'accepteraient pas !
- Qui sont les Autres ?
- Les Autres sont ceux qui nous régissent, il contrôle ce que nous faisons.

La sonnerie retentit, je devais y aller.

- Nous reverrons nous ?
- Oui, bien sur et nous deviendrons de véritables amis je te le promets.

Il disparut, j'étais de retour au CDI, assis au fond de celui-ci, Audrey me regardait :

- Bien dormi ?
- Comment ça ?
- Ca fait environ ½ heures que tu dors, je ne voulais pas te réveiller mais ça vient de sonner et il faut qu'on y aille, on a cours là !
- Ah ok, allons-y !

Je me lève, prends mon manteau, avais je rêvé je n'en sais trop rien quoi qu'il en soit, je le cherche des yeux, suis-je fou, tout paraissait si réel, ce ne pouvait pas être un rêve, ce n'est pas possible, tout était vrai, j'en suis convaincu. Quoi qu'il en soit, il n'était pas là ! Il était parti, je le cherche des yeux, où était il maintenant, que devais je penser de tout ça. M'avait il dit la vérité, il paraissait si franc, je croise Monsieur Morin, je lui sourit puis lui demande :

- Vous avez vu Mérédick ?
- Qui ça, Mérédick... qui est ce ?
- Le nouveau documentaliste !
- On n'a jamais eu de nouveau documentaliste, mais c'est vrai que ça serait bien utile !

Me faisait-il marcher, je le salue puis me dirige vers la sortie, quoi qu'il en soit, il était maintenant onze heures et nous avions un cours de technologie de restaurant. J'étais sceptique, est ce que j'avais rêvé, tout paraissait si vrai, ...
Je traverse, le couloir, Audrey à mes côtés, elle me regarde, je dois avoir une de ces tête, ca doit limite faire peur !

- Tu me cherches ?
Je sursaute, il était la à coté de moi.
- Penses à ce que tu veux me dire et je t'entendrais, ça évitera que tu passes pour un gros gogol, je te répondrai, je ne suis pas là physiquement, je suis juste là par ma pensée, en faite, j'attends une audience auprès des Autres, pour leur informer que je t'es pris sous mon aile !
- Comment ça, pensais-je, ils ne sont pas au courant que tu étais mon formateur ?
- Non, en faite, nous nous battions entre nous pour savoir qui c'est qui te prendra et j'ai gagné, bon en faite, j'ai un peu triché, je suis allé te voir, le premier sans en parler avant !
- Ah d'accord, je vois ... C'est un peu déloyal tout ça, qu'en penses tu ?
- J'en pense que c'est osé, voila tout !
- Je croyais que j'avais rêvé, que tout ce qui s'était passé n'était en faite qu'un rêve, que tu n'existais pas... En faite, j'ai eu peur de cela...
- J'en conclus que tu es convaincu de ce que je t'ai dit, ta mission, ta formation à venir et ... le reste.

Nous étions entrés dans la classe, je m'étais assis à ma place habituelle tout au fond face à la prof, elle nous parlait de fonctionnement d'un self linéaire, mais je n'écoutais pas, j'étais trop absorbé par ce que Mérédick me racontait. Il m'a tout dit, ce qu'il m'attendait d'ici les prochaines années, la formation, mes pouvoirs, bien qu'il resta très large sur ceux que je recevrai, je compris que c'était grâce aux Autres si je les recevais en faite c'est même eux qui les contrôle, si je décide de les utiliser, il faut que ça n'engendre aucunes perturbations autour de moi, que ça reste invisible, sauf en cas d'extrême urgence. Il m'explique aussi notre création, nous n'étions en faite que des anges entre guillemets, parcelles d'une vie antérieur ramené sur Terre par les Autres afin de la protéger, et que si nous mourrions, un autre nous remplaçait c'est exactement ce que j'étais en train de faire, l'ancien protecteur, un certains Maximin, faisait parti des Autres maintenant car après un demi siècle de service, les Autres l'avait appelé pour qu'il devienne l'un des leurs. Ah oui, je ne vous ai pas dit la meilleure, nous ne sommes plus humain dès l'arrivée de notre premier pouvoir, enfin il faut que je prenne l'habitude d'appeler cela, aptitudes car, pour Mérédick se ne sont pas réellement des pouvoirs seules les mages ont des pouvoirs, allons savoir la différence, je devrais sûrement la découvrir par moi même. Mérédick restait vague sur tout ce qu'il me disait, il me répétait sans cesse, « je ne peux tout te dire, il faut que tu découvres certaines choses par toi même, cela fait partie de ton initiation ». Audrey, qui était encore à coté de moi, comme d'habitude, me parlait mais je ne l'écoutais pas, elle a du comprendre que je ne l'entendais pas car elle se retourna pour demander quelque chose à notre voisin de derrière. Mérédick me dit également que ma formation se déroulerait en deux temps, une première partie où il sera là, avec moi à m'accompagner tout au long de mon apprentissage, que je recevrais mes aptitudes tout au long de ma formation. Et que la deuxième partie, se déroulait durant l'épreuve des Sept Points, une sorte de lieu mystique où tous les maux étaient réunis. Quoi qu'il en soit cette heure de technologie restaurant resta gravé à jamais dans ma mémoire non pas pour le cours mais plutôt pour les révélations que Mérédick me céda.

# Posté le vendredi 02 mai 2008 07:59

Petite pause ...

Petite pause ...
Je vous remercie tous ...
Vous êtes maintenant nombreux à lire mon roman ...
Et n'hésitez pas à en parler ...
Mais Adam est parti en vacances ...
Et oui avec toutes ses nouvelles, il faut bien qu'il prenne une petite pause ...
Mais ne vous inquiètez pas vous le retrouverez bientôt dans la suite de ses aventures ...
Et qui sait peut être que vous y serez vous aussi ...
A très bientôt et merci pour tout ...
L'auteur

# Posté le dimanche 04 mai 2008 08:05